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Dans la nuit tempétueuse de hier, Nintendo a annoncé une nouvelle manière de jouer avec la Switch. Est-ce pour ça qu'il neigeait?
Dans la nuit tempétueuse de hier, Nintendo a annoncé une nouvelle manière de jouer avec la Switch. Est-ce pour ça qu'il neigeait?
Cette semaine est sorti un reportage intitulé CoDumentary, une réalisation britannique, non approuvée, ni validée par Activision, qui a pour sujet l'une des sagas les plus lucratives de l'histoire du jeu vidéo: Call of Duty. Quand un produit culturel génère autant de battage médiatique chaque année et brasses de si grandes masses d'argent, on était en droit d'attendre du lourd, de l'interpellant ou même du croustillant. On a attendu.
M. Plouf et moi-même avons trois choses en commun: un amour immodéré pour les muffins, un flair hors du commun pour détecter des buissons dans PUBG et une affection toute particulière pour les jeux qui font peur. Nous nous sommes donc, tout naturellement, rendu au stand Bethesda pour y rencontre la suite de The Evil Within, qui nous avait laissé autant de bons souvenirs le jour, que de cauchemars la nuit. Place à une heure d'exploration glauque au possible.
Qui suis-je ? Situé hors de la buisness area, je me retrouve dispersé dans une petite dizaine de containers empilés. Difficile d’accès, il est nécessaire de compter une demi-heure de plus que d’habitude pour me rejoindre. Je présente majoritairement des DLC cette année, pourtant ma boîte est connue pour soigner ses mises à jour. Ma clim tombe en panne alors que le soleil tape fort, juste avant de se relancer en mode polaire. Je suis ? Je suis ? Je suis… le stand Paradox !
Ah si seulement j'avais pu finir tous mes articles concernant la Gamescom avant de partir en vacances. Je ne serai pas obligé de taper ces lignes dans un bar louche, à l'arrière d'un ferry plein de vieux qui s'apprêtent à jouer au Bingo. Je peux vous dire que c'est du lourd, mais leur calme stoïcien dépeint fortement avec l'ambiance survitaminée de Need for Speed Payback ou celle intersidérale de Battlefront 2 dont je dois vous parler maintenant.
Chez Devolver plusieurs jeux étaient présentés. Dans des styles très différents, que ce soit en matière de gameplay ou dans la manière de les introduire. Focus sur trois d'entre eux.
Parfois, à la Gamescom, on se retrouve enfermé dans une salle avec un développeur passionné et son jeu pour lequel on ne ressent absolument aucun enthousiasme. La beauté de cette situation, c’est que parfois, au lieu de passer une demi-heure mal à l’aise, on découvre un jeu que l’on ne soupçonnait pas être bon. C’est le cas de Swords of Ditto.
Conversation Sykpe avec une attachée de presse, 1 semaine avant la Gamescom:
- Et pour finir, je peux encore vous proposer Heavy Metal Machines...
- Ah?
- Oui, alors c'est un jeu avec des machines et du heavy metal, dans lequel...
- Je prends!
- Mais attendez, je ne vous ai pas encore dit de quoi...
[Tuut Tuut Tuut]
Après Mario + Rabbids d’Ubisoft et Battletech chez Paradox, c’était la troisième fois de la semaine qu’on me demandait « Vous connaissez Xcom ? ». Ce style de jeu commencerait donc sérieusement à se faire sa place ; tant mieux !
Bien que Kalypso ait une production relativement abondante de jeux, l’éditeur allemand est surtout connu pour sa série Tropico. Cette année, ils nous ont montré une suite de titres de qualité qui pourrait bien briser cette perception limitée. J’ai pu faire le tour de ce qu’il y avait à l’étalage et il est clair que leur domaine concerne le jeu de gestion. Heureusement, c’est ce qu’ils font de mieux.