Founet

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Gamescom 2018 – Inlight

Le stand suisse de la zone indé, il fait bien plaisir. À chaque itération du salon de Cologne, il augmente sa taille et améliore sa dégaine. Mais surtout, de plus en plus de jeux y sont présentés. On venait pour y voir Deru, mais moi j’avais un plan secret : faire la lumière sur le changement d’identité de Towaga en Inlight.

Une foi de canard [Impact Winter, Xbox One]

Nos impressions sur Impact Winter de Mojo Bones, sur Xbox One.
C’est quoi votre technique pour traverser la canicule de ces prochains jours ? Ventilateur ? Thé glacé ? Demander asile dans le rayon surgelé de votre supermarché ? Pour ma part, je penche pour l’extrême inverse : se plonger dans l’ambiance polaire d’Impact Winter. Un jeu de survie où votre meilleur ami est un bon gros feu de bois, pour ne pas finir en Mr. Freeze.

PlayLink et non pas PlayZelda [Frantics; Hidden Agenda; Knowledge is Power, PS4]

Nos impressions sur trois titres estampillés "Playlink" sur PS4: Frantics, Hidden Agenda et Knowledge is power.
La prochaine fois que vous serez invités chez les Durand, ne vous faites plus de soucis, vous n’aurez pas à trouver une excuse pour échapper au Scrabble, aux photos de vacances ou aux avances assez lourdingues de sous-entendus d’Étienne, qui aimerait visiblement porter l’amitié entre vos couples à un autre niveau. Non, maintenant vous avez la solution, vous allez tous pouvoir jouer via Playlink.

E3 2018: Les prédications de Sony

Le lieu a son importance. On a parlé du ton des précédentes conférence de cet E3, mais pour celle-ci c'est déjà le cadre qui est intéressant. Sony a monté une "église", comme le décrit en introduction Shawn Layden, PDG de Sony Interactive Entertainment America. De là à penser que Playstation occupe une place quasi religieuse dans le panorama de la console et que ses adeptes majoritaires sont connecté aux quatre coin du globe, il n'y a qu'un pas, que je ne franchirai pas, bien entendu. Alors est-ce que cette conférence avait de quoi déclencher des professions de foi?

E3 2018: Super Smash Bros. Ultimate et un peu Nintendo

Bon bon bon. Le moins qu'on puisse dire c'est que Nintendo n'a vendu du rêve par palette lors de ce rendez-vous annuel. Le focus s'est fait principalement autour de deux annonces, le phénomène Fortnite qui débarque sur Switch et la confirmation d'un nouveau Super Smash Bros. sous-titré Ultimate. Le grand absent c'est forcément Metroid Prime 4. Il est plutôt coutumier pour Nintendo de garder ses annonces pour son émission dédiée, Nintendo Direct, qui peut être diffusée à n'importe quel moment, donc hors attention de l'E3. Un choix stratégique qui se comprend mais qui a comme conséquence de nous avoir un peu laissé sur notre faim.

E3 2018: La parade Ubisoft

La performance d'Ubisoft avait quelque chose de convivial. Les jeux présentés étaient suffisamment hétéroclites pour toucher des publics très variés. Un ton résolument optimiste flottait dans cette salle de congrès. Un peu comme si une ombre menaçante s'était subitement retirée. Étrange non?

E3 2018: Bethesda solidifie ses assises

Bethesda joue directement la carte familiale. Non pas qu'ils produisent des jeux tout public, oulala non, mais qu'eux sont une grande famille. Avec des membres ayant de l'humour et écoutant du métal. C'est une image qui fleure bon la mise en scène, mais à laquelle on a presque envie de croire, en cette époque de morosité que fait planer la noirceur du cœur des méchants conglomérats capitalistes.

E3 2018: Microsoft, pluie d’annonces et vogue la galère

Avouons-le, ce qui nous fait frémir pendant l'E3 ce ne sont pas les conférences elles-mêmes, mais plutôt le fait de se retrouver, entre potes, les yeux rivés sur nos écrans, et c'est à celui qui trouvera en premier l'indice permettant d'identifier le jeu dont il est question dans l'annonce. Ou à celui qui annoncera la plus grande ânerie improbable. "Hé ce serait pas un nouveau Mirror's edge, mais genre en bien?!". Hier soir, avec la grand-messe de Micosoft, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on s'est fait plaisir.